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Emploi chirurgien-dentiste

Le chirurgien-dentiste choisit surtout entre trois cadres : la collaboration libérale, le salariat en centre dentaire et l'association. Ce qui distingue deux postes tient à la rétrocession, au plateau et à l'assistanat.

1 poste de chirurgien-dentiste à pourvoir

Collaboration, salariat ou association

La collaboration libérale reste le mode d'entrée le plus courant. Le praticien exerce pour son compte dans un cabinet existant et reverse une part de ses honoraires, la rétrocession, en échange des locaux, du matériel et de l'assistanat.

Le salariat en centre dentaire supprime la gestion et l'investissement. Le revenu est connu d'avance et l'organisation est celle de la structure : agenda, durée des actes et logiciel sont fixés collectivement.

L'association engage davantage : on entre au capital d'une structure existante et on partage ses décisions comme ses charges. C'est un choix de long terme, rarement un premier poste.

Ce qui se vérifie avant d'accepter

Le taux de rétrocession, mais surtout son assiette. Un pourcentage élevé calculé après déduction des prothèses et des consommables peut rapporter moins qu'un taux plus bas calculé sur les honoraires bruts.

L'assistanat au fauteuil, dédié ou partagé. À volume d'actes égal, un fauteuil sans assistante dédiée allonge chaque acte et réduit le nombre de patients vus dans la journée.

L'équipement disponible et son âge : radiologie panoramique, cône beam, empreinte optique, et ce que la structure prend en charge pour la prothèse.

Questions fréquentes

Quelle rétrocession pour un collaborateur libéral ?
Elle se négocie et varie selon les régions, l'équipement et l'assistanat fourni. Le chiffre seul ne dit rien : demandez sur quelle base il se calcule, et ce que la structure prend en charge pour les prothèses et les consommables.
Un diplôme obtenu dans l'Union européenne permet-il d'exercer en France ?
Un diplôme d'État de docteur en chirurgie dentaire délivré dans l'Union européenne, l'Espace économique européen ou en Suisse relève de la reconnaissance des qualifications professionnelles. L'inscription au tableau de l'Ordre national des chirurgiens-dentistes reste obligatoire, et la maîtrise du français est appréciée à cette occasion.