Les modalités ne se valent pas
Radiologie conventionnelle, scanner, IRM, mammographie, médecine nucléaire, radiothérapie : chacune suppose une formation propre et une organisation différente. Un poste qui ne précise pas les modalités confiées ne décrit rien.
La polyvalence est souvent présentée comme un avantage. Elle l'est quand la structure forme réellement au passage d'une modalité à l'autre, beaucoup moins quand elle sert à combler les trous de planning.
Le renouvellement du parc conditionne la pratique autant que pour le radiologue : un appareil ancien allonge chaque examen et limite les protocoles disponibles.
Horaires, astreintes et progression
L'amplitude horaire, le travail de nuit et de week-end, l'existence d'astreintes et leur fréquence sont les premiers éléments à obtenir. Ils pèsent davantage sur la qualité de vie que la rémunération affichée.
Le ratio de manipulateurs par machine et par vacation dit si l'équipe est correctement dimensionnée. Une structure en sous-effectif reporte la charge sur ceux qui restent, et le poste se dégrade en quelques mois.
L'accès à la formation continue, notamment au passage en IRM ou en médecine nucléaire, est un vrai critère de choix en début de carrière.