Radiologue
Radiologue (H/F) - Paris
- Paris
- CDI
- Centre d'imagerie
Radiologue salarié en CDI dans un groupe de centres d'imagerie en secteur 1, à Paris et en petite couronne : radiographie, mammographie, échographie.
Réf. TCS-RAD-75-01
Fiche métier
Par TalentCare Santé, cabinet de recrutement médical et paramédical
Mis à jour le
Le radiologue, qu'on appelle aussi radiologiste, est un médecin spécialiste en radiologie et imagerie médicale : il définit le protocole des examens d'imagerie, les interprète et rédige le compte rendu sur lequel le clinicien décide.
Son exercice a changé avec l'imagerie en coupe, la téléradiologie et maintenant les outils d'aide à l'interprétation.
Le radiologue est un médecin qui pose des diagnostics. Le manipulateur en électroradiologie réalise l'examen, le radiologue définit le protocole, interprète et rédige le compte rendu qui engagera la décision thérapeutique.
Son exercice se divise selon les modalités.
La radiologie conventionnelle couvre la radiographie standard et la mammographie. C'est le volume historique, toujours considérable.
L'échographie dépend de l'opérateur : la qualité de l'examen tient autant au praticien qu'à l'appareil.
Le scanner et l'imagerie par résonance magnétique constituent l'imagerie en coupe, qui demande des équipements lourds soumis à autorisation.
La radiologie interventionnelle traite sous guidage de l'image, des biopsies aux gestes vasculaires et à la destruction tumorale.
Six années d'études de médecine, puis l'internat de radiologie et imagerie médicale : l'Onisep compte entre dix et douze ans d'études après le baccalauréat pour les médecins spécialistes.
Les six premières années suivent le tronc commun des études médicales. Le diplôme d'études spécialisées de radiologie et imagerie médicale se prépare ensuite pendant l'internat. Sa durée et ses stages sont fixés par sa maquette, en annexe de l'arrêté du 21 avril 2017.
L'internat couvre successivement les modalités, avec une progression du conventionnel vers la coupe, et une exposition croissante à l'interventionnel selon les terrains de stage. Les gardes d'imagerie, où l'interne interprète en urgence sous supervision, occupent une place formatrice importante.
Depuis la rentrée universitaire 2017, la maquette du DES intègre l'échographie en gynécologie-obstétrique : le radiologue formé dans ce cadre peut réaliser des échographies obstétricales et fœtales sans autre diplôme. Un radiologue formé auparavant, qui a commencé l'échographie prénatale à partir de 1997, doit être titulaire du diplôme interuniversitaire d'échographie en gynécologie-obstétrique ou avoir validé le module de gynécologie-obstétrique du DIU d'échographie générale (arrêté du 20 avril 2018).
Des formations spécialisées transversales permettent de se surspécialiser dès l'internat, notamment en radiologie interventionnelle.
Une thèse d'exercice conclut le parcours. L'inscription au tableau de l'Ordre est obligatoire.
L'interprétation, cœur du métier : analyse des images, mise en relation avec l'histoire clinique, rédaction du compte rendu. Le compte rendu est l'acte médical, pas l'image.
La réalisation des examens échographiques, que le radiologue conduit lui-même, contrairement aux autres modalités.
La définition des protocoles et l'adaptation des paramètres à la question clinique posée, en lien avec les manipulateurs.
Les échanges avec les cliniciens, en réunion de concertation pluridisciplinaire ou au téléphone, qui font partie intégrante du métier et ne sont presque jamais décomptés dans les descriptions de poste.
Les gestes interventionnels, pour les praticiens qui les pratiquent, avec la préparation, le geste et la surveillance qu'ils impliquent.
Quatre cadres coexistent, et un même radiologue peut en combiner plusieurs.
Le centre d'imagerie, en libéral ou en salariat. Le plateau détermine tout : un centre sans imagerie en coupe ne propose pas le même exercice qu'un centre équipé.
La clinique associe souvent activité programmée et urgences, avec un plateau plus complet.
L'hôpital public donne accès aux plateaux lourds, à l'interventionnel, à la recherche et à l'enseignement, avec une permanence des soins organisée.
La téléradiologie permet d'interpréter à distance. Elle peut compléter un exercice ou le constituer entièrement, et c'est un choix structurant qui mérite d'être posé explicitement.
La rigueur de lecture systématique. Les erreurs en imagerie viennent rarement d'une méconnaissance, plus souvent d'une zone non regardée parce que l'attention s'était fixée ailleurs.
L'endurance attentionnelle, pour maintenir la même qualité d'analyse sur de longues séries d'examens.
La clarté rédactionnelle, puisque le compte rendu est ce qui reste et ce sur quoi le clinicien décide. Un compte rendu ambigu produit un examen supplémentaire.
La connaissance clinique, qui permet de répondre à la question posée plutôt que de décrire ce qu'on voit.
La surspécialisation par organe structure la carrière de beaucoup : neuroradiologie, ostéoarticulaire, sénologie, imagerie de la femme, imagerie cardiaque, pédiatrique.
La radiologie interventionnelle constitue une voie à part entière, plus proche du geste chirurgical que de l'interprétation.
L'association en centre d'imagerie est la trajectoire libérale classique après quelques années de collaboration ou de vacations.
L'enseignement et la recherche restent accessibles par les fonctions hospitalo-universitaires.
Les outils d'aide à l'interprétation modifient la pratique sans la remplacer : ils déplacent la valeur du praticien vers la synthèse, la décision et le dialogue avec le clinicien.
En libéral, le revenu provient des honoraires d'actes, dont se déduisent des charges élevées, à commencer par l'équipement d'imagerie, son renouvellement et sa maintenance. L'association dans une structure existante répartit cette charge.
En salariat, la structure porte l'investissement, ce qui change radicalement l'équation. La rémunération relève de la convention collective ou, à l'hôpital public, de la grille des praticiens hospitaliers.
La téléradiologie obéit à ses propres modalités, généralement à l'acte interprété.
Trois éléments déterminent la valeur réelle d'un poste, et aucun n'apparaît dans une annonce standard : les modalités réellement confiées, l'âge du parc et son plan de renouvellement, et la part de téléradiologie. Ce dernier point mérite d'être chiffré avant l'entretien : il peut être un confort d'organisation comme il peut vider le poste de sa dimension clinique.
Radiologue
Radiologue salarié en CDI dans un groupe de centres d'imagerie en secteur 1, à Paris et en petite couronne : radiographie, mammographie, échographie.
Réf. TCS-RAD-75-01
Radiologue
Radiologue en libéral à Paris dans un groupe d'imagerie : IRM, scanner, mammographie avec tomosynthèse, gestes interventionnels. Temps plein ou vacations.
Réf. TCS-RAD-75-02